Formation musicale
Laurent Blanc : Guitare électrique, percussions, synthétiseur, compositions.
Fanette Bonnet : Mandoline, percussions, synthétiseur, chant, compositions.
Le Gros Bal Du Vercors, c’est 5 jours de festival, une trentaine de groupes, une scène intérieure et une scène extérieure.
La programmation 2026 détaillée c’est pour bientôt. On vous tient au courant !
Mais on peut d’ors et déjà vous partager la liste des groupes présents chaque soir :
Mercredi 19 : Le Bal des Bestioles, A 2 Pas du Pont, Briù, Balance ta Chouette, BülBül Elektro
Jeudi 20 : Grand Loup, Duo Bourrel-Durand, Mifig, Trencadit, Cridatz
Vendredi 21 : Le Roi Jacques, La Mézanj, Sooz-X, Forró Banzaï, Diatao
Samedi 22 : Sérac, Clume, oÔo, Balÿa, Kaslan
Dimanche 23 : Duo Rivaud-Lacouchie, Edrà, Eris, Tèrwâ’, Poplitê
Quand une guitare électrique, deux synthétiseurs analogiques, une mandoline, des percussions et une voix se rencontrent, naît un concert-bal néo-trad singulier.
Un univers musical où la finesse des mélodies traditionnelles se mêle à la transe des musiques électroniques et à la magie des mots.
« Le Bal des Bestioles », a à cœur de rendre le rituel de la danse traditionnelle résolument contemporaine;
Pour un moment partagé, qui donne à voir et à danser, et comme on est obligé de rien.. peut s’écouter les yeux fermés..
Laurent Blanc : Guitare électrique, percussions, synthétiseur, compositions.
Fanette Bonnet : Mandoline, percussions, synthétiseur, chant, compositions.
100% féminin et instrumental, le duo Balance ta Chouette propose un bal folk un peu néo, aux arrangements à la fois très puissants, super dynamiques, et finement ciselés.
Ces deux « chouettes » musiciennes se sont rencontrées sous les toits de Paris, et arrangent depuis trois ans un répertoire moitié traditionnel, moitié contemporain, avec quelques compos personnelles, et d’autres compositeur.ices trop peu joué.es.
La recherche du groove propre à chaque danse est systématiquement au cœur de leurs propositions.
Leur premier album est en cours et doit sortir à l’automne 2026 !
Crédit photo : Francesco Sancisi
Magali BARDOU : clarinette
Sylvie FRECHOU : accordéon diatonique
Bal occitan
Briù, c’est un puissant courant sonore, cadencé, bourdonnant.
Quatre musicien.nes qui électrifient leurs instruments (quinton, banjo, saxophone baryton, tambourin à cordes et chant), et explorent la richesse des mélodies traditionnelles occitanes, leurs flux, leurs remous, leurs méandres … l’impulsion est donnée, les corps s’invitent dans la danse !
Lucile Marsac (quinton, violon arrangé, chant, podorythmie, effets)
Lutxi Achiary (chant, tambourin à cordes)
Yohan Dumas (saxophone baryton, chant, effets)
Nicolas Roche (banjo, violon, chant, effets)
Bal électro-tradcore
Le duo explore une formule peu commune pour la musique de bal : l’association de la vielle à roue, des percussions et des machines. Une masse sonore où le bourdon de la vielle se mêle à celui du synthétiseur, où le chien répond au kick et aux crashers, où les chanterelles croisent l’arpégiateur.
Puisant ses sources dans le répertoire du Berry, de Bretagne ou encore de Gascogne, Cridatz propose un bal électro-trad ancré et assumé, centré avant tout sur le plaisir de la danse.
Coraline Loiseau : vielle à roue
Julien Primus : batterie/percussions et machines
Oscillant entre collectages arrangés et créations inspirées des cultures traditionnelles de musiques à danser, bousculées par les musiques amplifiées et le jazz, Mifig est une construction hybride de musiques à danser. Les quatre routes des musiciennes se croisent au carrefour de musiques des Balkans, traditionnelles françaises, jazz et funk et se rejoignent avec une envie commune : inventer de nouvelles musiques qui feront danser. Fortes de leur parcours, de stages, de voyages, de soirées et bœufs, les musiciennes croisent leurs pratiques musicales et composent le répertoire du groupe, adapté au bal et au concert. L’univers du quartet se construit sur des mélodies et des cadences dansantes, encouragées et stimulées par des influences groove et jazz, des compositions qui rassemblent mélodies, riffs, improvisations et moments de transe.
Julia Kallmann : contrebasse
Alexia Parry-Janssen : violon
Laura Martin : batterie
Manon Champel : clarinettes
Une seule raison d’être : « consumer les parquets de France et de Navarre ». Pyrofa, c’est un bal électrique de (très) haute intensité. Vous vouliez de l’effet Joule ? Vous voilà servis !
Ah ça, pour mettre le feu, ils savent se montrer innovants. Leur combustible ? Un surprenant mélange de musique traditionnelle, world musique, rock progressif et musique électronique.
Théodore Lefeuvre clavier, accordéon
Jérémie Congrega guitare
Théo Morel basse
Il est chouette le petit bal du samedi soir.
Tu viens comme t’es, en tout cas on te prend comme ça.
Ça rit, ça chante et ça gueule, un peu, pour blaguer.
Ça danse, surtout, ça séduit, ça picole et ça aime.
Ça tourne et ça saute, ça talonne et ça caresse.
Bref, ça vit.Jojo
Mickaël Portalès accordéon, chant
Une voix… une peau… des doigts… et autres réjouissances…
Voilà le cortège chatoyant de polkas, bourrées, chapelloises, scottish, et autres belles bien arrangées pour danser, mais pas que… un léger vent des Balkans… un brin tango mais pas trop… un refrain brésilien l’air de rien… des embruns d’outre-Rhin qui soufflent… bien sûr la poésie d’Oc à portée de la main… l’émotion à fleur de doigts…
Lore Puech accordéon, voix, percussions
Extraits de l’album du Bal de Lo’ :
Depuis déjà quinze ans, Komak échappe à toutes tentatives de définition, sans cesse renouvelé, entre Braindance, Trip-Hop, Industriel, Accousmatique et Ambiant. Komak, c’est trois sets live, trois albums, des heures de bandes test, des expérimentations sonores et visuelles, une musique avant tout hypnotique, graphique, un bricolage synaptique.
La Meute : Poésie sauvage
La meute a le goût des mots. Ils peuvent être bruts, directs, incisifs. Ils peuvent être doux, poétiques, libérateurs. Comme un coup de poing dans un gant de velours. La meute scande, slame, chante, crie, chuchote. Le sens des mots, lesens du mot.
Roxane Perrin chant, effets
Margaux Seon accordéon, effets
Hélène Manteaux contrebasse
Florie Perroud batterie
Lucile Borg régie son
Captation : Lucile Borg, Maxime Forot, Anthony Gutierrez, David Laurent
Joueur de vielle à roue électrique, Guilhem Desq nous propose un voyage étonnant autour de cet instrument atypique. Si il puise son énergie dans la tradition de son instrument c’est surtout dans les musiques modernes et l’improvisation qu’il tire son inspiration. Il ne cesse d’explorer les possibilités sonores quasi-infinies de la vielle à roue pour créer un univers où se mélangent lieux, époques et émotions, et dans lequel il nous propose de voyager avec lui le temps de quelques tours de roue …
Guilhem Desq : vielle à roue, effets
Inizi t’embarque dans son bal électro !
Passionnée de musique et de danse, elle a fouillé le monde merveilleux des musiques électroniques pour les adapter aux danses folk.
Prête à chavirer ? C’est parti pour un DJ-set endiablé.
Mélisande Pommier-Ferri
La musique de ce quartette se nourrit de traditions qui se mélangent à une forte envie de fraîcheur et de liberté. Les rythmes sont hypnotiques, les structures progressives et nous amènent doucement vers une transe toujours dansante. Le socle rythmique de ce quartette est porté par la batterie et l’accordéon des deux Maxime, ce sont ces deux là qui conduisent les structures obstinées des morceaux dans un autre monde que celui des bals traditionnels habituels. Le saxophoniste Thomas Fossaert, porte la liberté musicale du groupe. Son inspiration nous transporte au dessus des marais dans de vastes espaces poétiques et ses improvisations ravissent nos oreilles férues de musique bourdonnante. Le groupe se démarque par la singularité de la voix de Perrine Vrignault, au centre de ce magma vrombissant. En plus de porter l’identité directrice du groupe, sa voix met en valeur les chants traditionnels qui portent des textes qui ne laisse pas le public indifférent. Son accordéon rajoute un son continu aux morceaux, donnant encore plus de volume à cette progression enivrante.
Le son est incisif puis doux, sec puis tremblant, captivant puis ensorcelant. Enfin, lorsque les quatre musiciens s’emballent, le mélange est idéal pour embarquer la tradition dans une matière tribale, libre et puissante qui porte la voix sensible de Perrine vers un équilibre subtil entre un enracinement toujours énergique et un envol bouleversant.
Perrine Vrignault chant, accordéon
Maxime Barbeau accordéon
Maxime Dancre percussions, chœurs
Thomas Fossaert saxophone, chœurs
Naviguant sur un flot enivrant de musiques populaires, et poussé par un fort vent du Sud, Bal O’Gadjo entraîne dans la danse un public conquis par ses cadences chaleureuses.
Depuis 2005 nos 5 musicien.ne.s poursuivent leur travail d’ouverture et de rencontre entre les musiques et chants traditionnels du monde, au fil de 7 albums sans cesse enrichis par le parcours de chacun.e.
Dans leur nouvel opus, Le poids de la terre, Bal O’Gadjo renforce sa section chant avec de belles polyphonies, et au travers de ses nouvelles compositions, nous embarque au beau milieu d’un marché de Thessalonique ou dans les montagnes du Kurdistan, empruntant des routes sinueuses “qui mènent toujours à la mer” pour parler d’exil, de résistance ou de luttes intérieures.
Un road music alerte et créatif !
Lucie Gibaux : clarinette, chant
Lucile Magnan : violoncelle, chant
Fabien Bucher : guitare, mandoline, chant
Paul Oliver : violon, saz, chant
Samuel Wornom : derbouka, doholla, daf, chant
Étincelles, jaillissements et ténèbres. Toute existence, fût-elle minérale suit l’implacable loi d’airain qui fait de la lumière la vie et du néant la mort. Dans les confins du cosmos, parmi l’indéfinissable multitude d’étoiles qui peuple le gigantesque néant, il advient parfois qu’une étoile, au moment venu de sa fin, s’éteigne dans un ultime cri de lumière avant de disparaître définitivement. Une vie qui tambourine jusqu’à son dernier râle, une existence qui tire sa révérence par un ultime éclat : une Supernova.
Voilà tout le sens de la musique de ce duo : vous rappeler l’impérieuse nécessité de jaillir, de briller, d’illuminer. Bref, de vivre.
Une musique explosive, magnétique, mêlant tradition et modernité. Parfois vive, quelque fois sereine, souvent tragique, mais toujours puissante. Un trait d’union entre passé et présent. Une interprétation instinctive, une vitalité débordante, deux radicalités complices forgées par les liens du sang et qui s’harmonisent pour célébrer la puissance de l’existence.
Julien Casanovas : violon
Nans Casanovas : guitare
blablabla
Zoé Durand : banjo, accordéon, chant, podorythmie
Noémie Hajosi : violon, chant
Chloé commencera son bal par quelques cadences parfaites en mineures, qu’elle saupoudrera de quelques dominantes secondaires et substitutions tritoniques.
Les danseurs ragaillardis seront alors sensibles aux petites syncopes de Chloé qui permettront de relever les scottishs, mazurkas et autres joyeuseries de couples.
Pour les amateurs de danses collectives, Chloé jouera avec les croches, blanches et autres éléments de solfège pour agencer au mieux, émotion, spontanéité, retenue et hystérie collective !
Chloé Scellier : accordéon chromatique
A travers leur bal, les musicien de Lo Gat explorent le répertoire du Quercy, de Gascogne et d’Auvergne en laissant une porte ouverte vers la Suède, l’Irlande et les musiques d’Amérique du nord.
C’est un voyage entre des collectages retravaillés pour un duo de cordes, et des compositions aux influences scandinaves.
Mélanie Brelaud : violon, hardingfele, chant et pieds
Julien Casanovas : violons, mandoline et chant
Radio Tutti signe un retour fracassant avec son troisième album Twang Club !
Entre l’ancrage dans des traditions locales symbolisé par le twang (effet vocal venu de différents folklores du monde permettant d’augmenter la puissance de chant) et la dynamique électro du club, Radio Tutti connecte l’hier et l’aujourd’hui dans sa recherche infatigable de lendemains qui dansent.
La formule a évolué mais elle est toujours magique : des chansons des répertoires traditionnels du Sud de l’Italie et de Galice sont boostées par des influences venues d’ailleurs et survitaminées par des injections électros … Un bal folk 2.0, une fête de village-monde !
Pierre-Alexis Lavergne : guitare, banjo, bouzouki, chant, programmations
Pauline Rivière : chant, percussions
Anouk Morel : violon, rebec, percussions, choeurs
Baptiste Sarat : trompette, sousaphone, saxhorn et chant
La Vielha (la vieille) chante des histoires venues d’hier qui parlent aux oreilles d’aujourd’hui.
Une musique à danser, menée à la voix, cadencée et chaleureuse, nourrie à la marmite brayaude. Ils sont quatre : trois musiciens pour interpréter les mélodies et les mots sensibles d’une poésie populaire du Massif Central et d’ailleurs, et une marionnette brodeuse d’élucubrations pour éclairer le bal d’un regard buissonnier.
Andrivette : élucubrations édifiantes
Clémence Cognet : violons, chant, pieds
Lucie Dessiaumes : chant
Loïc Etienne : accordéons diatoniques, pieds
Toundra c’est un bal chanté sur un répertoire aux accents méditerranéens.
Leur musique, dont on ne sait dire si elle est d’ici ou d’ailleurs, est portée par un accordéon terrien qui souffle en bourrasques sur un violon espiègle qui ne demande qu’à s’envoler.
Et les voix, toujours devant, qui galopent dans la steppe.
Béatrice Lopez : Violon, voix
Manon Lemonnier : accordéon, voix
Souryann Deforge : tom basse, pandeiro, cajon, mandoline, voix
Femti Fem, ce sont les 55 cordes de ce quatuor, jouées par quatre musiciennes venues de différents univers, mais réunies autour d’une même passion : les musiques traditionnelles du nord de l’Europe. Elles proposent des compositions et des arrangements d’airs traditionnels, souvent à danser, puisant leur inspiration dans les esthétiques baroques et classiques.
Souvent méconnues, ces musiques nous transportent vers des régions froides et majestueuses. Douces, spatiales, mais aussi surprenantes et énergiques, les couleurs de Femti Fem s’alternent pour créer un voyage, jalonné de surprises et riche en paysages, agrémenté de polyphonies vocales enivrantes.
Durant le concert, le contact avec le public et les explications se mêlent aux musiques : le quatuor aime transmettre les subtilités du répertoire et des instruments spécifiques (le nyckelharpa suédois et le hardingfele norvégien), ou conter des histoires et autres légendes nordiques …
Pour être conquis, il suffit d’être curieux, d’oser le voyage, et de pousser la porte …
Välkommen !
Mélanie Brelaud : violon, hardinfele, chant
Chloé Chaumeron : nyckelharpa, violon, alto, chant
Clémence Lenoël : violoncelle, chant
Coline Genet : violon, chant
Electró Faune offre un set résolument tropical, modelé par les rythmes du Nordeste du Brésil, agrémenté de sonorités électroniques. Les textes et les compositions sont une ode à la liberté de mouvement.
Une ode à la libération des corps par la danse, sur les pistes et partout où peut résonner une musique.
Lise Dieumegard : voix, looper, percussions
Boris Vassallucci : violons, mandolines, machines
Avec Drache, « il pleut des cordes ».
Eva Cloteau et Morgane Labbe s’emparent du répertoire Haut-Breton pour un duo organique et enivrant de musique bretonne à danser et à écouter, teinté de quelques apparitions occitanes.
Les voix sonnent, se répondent, résonnent, et répondent à nouveau, comme un jeu avec la matière et ses échos.
Eva Cloteau : chant, violoncelle
Morgane Labbe : chant, contrebasse
Depuis plus de vingt ans, ils tracent leur propre route, à force de bals, de concerts, d’enregistrements, toujours plus loin dans cette quête du son qui démange les pieds et chatouille le cœur.
Un bal énergique et vivant sans cesse renouvelé.
Antoine Cognet : banjo
Cyril Etienne : clarinette
Mathilde Karvaix : clarinette, voix
Clémence Cognet : violon, voix
Loïc Etienne : accordéons diatoniques
Folle messe et bal des émotions, La Ciguë prend ses racines dans les chapelles abandonnées du Berry.
Inspiré.es par leur terre natale, Chloé (Grande) et Etienne (Toukan Toukan) revisitent les danses traditionnelles. Entre chants atemporels et bourrées endiablées, l’harmonie des cordes s’ancre dans la lourdeur des peaux, les effets s’empilent et distordent l’acoustique des sons pour réveiller l’âme des mauvaises graines.
Chloé Boureux : violon, looper, voix
Etienne Faguet : batterie, machine, voix
Jules Monnier : ingénieur du son
Un concert qui se joue entre chien et loup.
Quatre femmes partagent leur sensibilité musicale à travers un répertoire de composition. La meute à le goût des mots. Les textes sont parlés-chantés, en français. C’est brut, direct, incisif et poétique à la fois. Pas d’enrobage mais beaucoup de douceur, de recherche du son, dans les timbres feutrés et bluesy des instruments et des voix.
Emily Bielmann chant
Laura Odella batterie
Margaux Seon accordéon chromatique
Maelle Bourry contrebasse
Clip : Dorian Nguyen Phu ainsi que l’équipe de l’association Chillonda
Animé par la Jupette Barbue
Inviter les gens à ressentir le rythme, à s’ancrer dans la pulsation à travers des exercices corporels et vocaux. Travailler l’écoute et l’être ensemble pour trouver une liberté dans l’expression rythmique. Jouer avec la musique et la danse.
Niveau : tout niveau
Tarif : prochainement communiqué
Cosmopoly est un duo composé de Bryan Bird et d’Ellwen Barbault. Avec leurs loopers et leurs influences très variées, iels proposent un bal teinté de chansons françaises reprises et composées qui offrent un mélange agréable tant pour les oreilles que pour les pieds.
Ellwen Barbault voix, percussions
Bryan Bird guitare, voix
Animé par Robin Vargoz, musicien (joueur de violon), comédien, metteur en scène, danseur de rigodon
L’idée de ce stage est de partager mes expériences, recherches, questionnements sur les musiques de traditions orales.
Durant trois demi-journées, je proposerai plusieurs angles d’observation pour se questionner et défricher nos propres chemins de création :
Nous explorerons ensemble plusieurs champs comme : le lien musique et danse, l’expressivité, la liberté de jeu, l’improvisation, le jeu solo au jeu en groupe…
Je proposerai en particulier un regard sur le répertoire des Alpes du Sud / Dauphiné, majoritairement interprété au violon et à la voix dans les archives sonores : aubades, rigodons, valses, mazurkas, polkas, troïkas… Nous le mettrons en relation avec d’autres répertoires de musiques et de danses. Ce matériau se veut comme un exemple, illustrant mon parcours. À chacun, par la suite, de travailler sur son ou ses matériaux de prédilection.
Niveau tout niveau (sauf débutant)
Instrument tout instrument
Tarifs et inscriptions billetterie en ligne (pas d’inscription sur place)
Sur le site, tu auras également accès à :
| Lieu | Ouverture | Fermeture |
|---|---|---|
| Accueil et billetterie | 17 h | *** |
| Grosse Buvette | 17 h | 2 h |
| Gros Resto | 17 h * | 2 h * |
| Stand Sérigraphie | *** | *** |
| Consigne instruments | 19 h | 3 h |
| Initiations Folk (scène ext.) | 18 h | 19 h |
| Grosse Scène (concerts et bals) | 20 h | 3 h |
| Scène Ext. (concerts et bals) | 19 h | 3 h |
| Accès douches collectives de la Grosse Scène | 11 h | 3 h |
* Les repas complets ne sont servis qu'entre 18 h et 0 h (en dehors de ces horaires : crêpes avant 18 h et crêpes/ravioles après 0 h).
*** Information indisponible pour le moment.
La météo peut se révéler vivifiante sur le plateau, prévoir des vêtements chauds.
Il n’y a pas beaucoup d’arbres sur le Gros Dodo, prévois donc ton Gros Abri.
Un espace pour les familles est prévu sur le Gros Dodo.
Les douches individuelles du Gros Dodo sont froides. Il y a aussi des douches collectives (vestiaire) sur le site du festival.
Tu trouveras des points d’apport volontaire pour faire le tri sélectif
de tes déchets.
Pour trouver le terrain de Gros Dodo en voiture, tu peux suivre les
panneaux « Gros Dodo ». Pour le trouver à pied depuis le site du festival, tu n’auras qu’à compter les moutons (lampe de poche et chaussures de marche sont aussi conseillées).
Simon Creachcadec : saxophones, voix et bruits
Bal breton néo-trad/folk
Tout démarre d’un son, d’un bruit, d’un rythme ou d’une mélodie. Comme une cracotte sur laquelle on vient ajouter des ingrédients toujours différents, les musiques (à danser) de ce projet partent d’une idée et s’étoffe petit à petit grâce au boucleur.
À l’aide d’un saxophone soprano et d’un baryton, la voie de Simon nous porte sur des mélodies de valse, polka, scottish et autres danses de Bretagne.
Un set néo-folk, néo-trad, néo-accoustique. Tous est fabriqué en live ce qui permet de vivre un moment unique même si électronique.
Seul en scène, à partir de tout ça, il est possible de croire au son d’un groupe.
La scène ouverte du Gros Bal consiste en un ensemble de créneaux destinés à des artistes désireux·ses de partager leur passion avec le public. Si tu te reconnais en tant que tel·le, tu as la possibilité de t’inscrire selon les modalités données ci-dessous.
Avant toute chose, sache que :
Alors ? Tu souhaites t’inscrire ? Vraiment ? Merveilleux ! Donc, les infos à nous transmettre par mail à contact@grosbalduvercors.fr sont :
Bien à toi !
L’Équipe du Gros Bal.
| Lieu | Ouverture | Fermeture |
|---|---|---|
| Accueil et billetterie | 17 h | 23 h |
| Grosse Buvette | 17 h | 2 h |
| Gros Resto | 19 h | 23 h |
| Stand Sérigraphie | 15 h | 19 h |
| Consigne instruments (créneau 1) | 11 h | 12 h |
| Consigne instruments (créneau 2) | 13 h | 14 h |
| Consigne instruments (créneau 3) | 17 h | 21 h |
| Consigne instruments (créneau 4) | 2 h | 3 h |
| Initiations Folk (Scène Extérieure) | 18 h | 19 h |
| 1 jour 1 danse | 11 h | 12 h |
| Sieste musicale | 14 h 30 | 15 h 30 |
| Concerts et bals (Grosse Scène) | 20 h | 3 h |
| Concerts et bals (Scène Extérieure) | 19 h | 3 h |
| Accès douches collectives de la salle polyvalente | 11 h | 3 h |
Pour garer ton véhicule, tu disposes des parkings :
Ces trois parkings seront indiqués par des panneaux. De plus, des bénévoles seront présents à des horaires que nous espérons stratégiques pour t’indiquer la direction à suivre.
Il te sera possible de t’arrêter au terrain de Gros Dodo pour y décharger ton véhicule, mais pas de t’y garer. Après déchargement de ta cargaison, dirige-toi vers le parking P3 si tu restes plus d’une soirée, ou bien le P1 ou P2 si tu ne restes qu’un soir.